Music!

Pour changer des longs articles, voici une petite sélection de musiques coréenne!
By Ichigo-San fanatique de la Corée! (-_^)
Shake And Make Your Choise!!!


*********1/ M.C The Max - Regret
*************2/ Lee hyo-ree - Get Ya
***************3/ Lee Sun-hee - Destiny
*******************4/ Rollercoaster - I can't hide
*************5/ MOSE - One Step


Vous avez fait votre choix??
Alors laquelle préférez-vous??
Dans les prochains articles, Japan Music Selection!! Restez à l'écoutes!
Music!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 26 avril 2006 09:31

Modifié le mercredi 26 avril 2006 09:54

les tuniques traditionnelles asiatiques.

Comme tout pays, chacun à sa tunique traditionnelle.

*Corée*
L
e hanbok a é le costume traditionnel unique depuis des milliers d'années. Avant l'arrivée du l'Occidental-modèle il y a cent ans, le hanbok était un vêtement journalier. Les hommes ont porté le jeogori (vestes coennes) avec le paji (pantalon) tandis que les femmes portaient le jeogori avec le chima (jupe). Aujourd'hui, le hanbok est porté durant les jours de célébration tels que le mariage, le Seollal (le jour lunaire de la nouvelle ane) ou le Chuseok (jour coen d'action de grâce Thanksgiving pr les americains)

XxXxXxX See picks XxXxXxX
*1*


*Chine*
Le cheongsam adapte bien la figure de la femme chinoise. Son cou est haut (colle mandarin ou appe colle mao), et ses douilles peuvent être d'une longueur courte, moyenne ou pleine, selon la saison et le goût. La robe est boutonnée sur le côté, avec un coffre lâche, une taille convenable, et fendu vers le haut des côtés, qui combinent pour placer outre de la beauté de la forme de la femme. Le cheongsam n'est pas complexe, facile à confectionner et il ne réclame ni trop de matériel, parce que il n'y a aucun accessoire comme des écharpes, des ceintures ou des vrilles à aller de pair avec lui. Une autre beauté du cheongsam est que, fait de différents matériaux et aux longueurs variables, elles peuvent être portées aux occasions occasionnelles ou formelles. Dans l'un ou l'autre cas, elle ce une impression de charme simple et tranquille, d'élégance et de beau rafinée. Elle est très appréciée par des femmes non seulement de la Chine mais aussi des pays étrangers.

XxXxXxX See picks XxXxXxX
*1*//*2*//*3*



*Japon*
L
e kimono, qui signifie littéralement "l'habillement", est l'un des vêtements traditionnels reconnaissables immédiatement du monde. Grâce à la popularité de l'ukiyo-e "woodblock" imprime dans l'ouest au début de ce siècle, la demoiselle kimono-plaquée est devenue l'une des images quintessencielles du Japon. Il y a différents types de kimono pour difrentes occasions et saisons, y compris pour les hommes. De nos jours Les kimono sont beaucoup moins commune et habituellement sont seulement vus porté par des femmes plus âgées ou aux occasions spéciales. Une partie de la raison est le coût, car un kimono en soie décent vous coutera plus d'un million de Yens. Mais il y a également la question de la façon de mettre le kimono et attacher la ceinture (ceinture décorative), un procédé compliqué qui est au delà des capacis de la plupart des jeunes femmes. Elles doivent habituellement demander à leurs mères de les aider ou de prendre des cours dans une école de kimono.

XxXxXxX See picks XxXxXxX
*1*//*2*


*Vietnam*
Le "ao dai" se présente comme une tunique ajustée, au col montant, qui tombe jusqu'aux genoux ou plus bas. Les tuniques sont faits souvent en soie naturelle ou en tissu à motifs ethniques "tho cam". Le "ao dai" fait sa première apparition à la première moitié du XVIIIe scle et remplace la robe traditionnelle (distinge par la couleur, la forme et aussi par le statut social, la fonction exere ou l'occasion).

XxXxXxX See picks XxXxXxX
*1*

*Ichigo-San*
les tuniques traditionnelles asiatiques.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 avril 2006 08:49

Modifié le mercredi 05 avril 2006 09:08

Un amour de chien et chat! Tel maitre tel chien??

Un amour de chien et chat! Tel maitre tel chien??
_______________
_______
__
Au Japon, les gens adorent avoir un animal de compagni, plus particulièrement un chien! ^^
Japon pays de l'extravagance, pays futuriste, les habitants suivent et donc les animaux aussi! Les japonais aiment habiller leur animal, pour qu'il ressemble à leur maitre! Ainsi ils n'ésitent pas à leur acheter les plus belles robes de grand couturier, ou encore des parures de bijoux et etc! Et pour ceux qui n'ont pas d'animal il est me possible d'en louer un! (O_o) Ils sont fous ses japonais???
_______________
_______
__
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 04 avril 2006 15:06

L'histoire de la Nouvelle Année

L'histoire de la Nouvelle Année
Dans un grand nombre de pays, les jours fériés se passent pendant les jours les plus sombres, au plus froid de l'hiver. En Asie, vivent toutes sortes de gens qui célèbrent toutes sortes de fêtes.

Chaque groupe a ses traditions et ses histoires mais il existe cependant une fête que tout le monde fête et c'est le Nouvel An Lunaire que nous appelons le Nouvel An chinois. Cette fête tombe toujours entre la mi-janvier et la mi-février.

Chaque habitant place des papiers rouges sang autour de sa porte d'entrée. Sur ceux-ci sont écrits d'une belle écriture des tas de bons v½ux pour le Nouvel An. En plus, à l'aube, les habitants font exploser des pétards. Cette histoire est une des histoires qui explique pourquoi les gens font ces choses.

Il y a bien longtemps, quand des dragons puissants vivaient sur la terre et dans les mers, personne à Taiwan ne célébrait le nouvel an lunaire. Même dans un certain village, ce jour était le plus mauvais jour de l'année parce qu'un habitant avait tué un dragon des mers. Tout le monde sait que c'est une chose terriblement malheureuse à faire car le fantôme du dragon revenait hanter le village chaque année à l'aube du nouvel an. Lorsqu'il apparaissait, il secouait son horrible tête et hurlait :

-« J'ai faim. Donnez-moi un fils premier-né à manger! »

- « Non! non! Nous ne ferons pas ça !" répondirent les villageois en pleurs. "Nous ne vous donnerons pas d'enfant à manger!"

- "Alors je vous tuerai tous!"

Et le fantôme de dragon soufflant son haleine puante et chaude en direction du village. La fumée s'insinuait partout et les villages commençaient à tousser. Certains perdaient même connaissance. Le plus sage du village se rendant compte que le fantôme de dragon pourrait facilement les faire tous mourir, décida à contre-c½ur de donner un enfant nouveau-né afin de sauver le reste du village.

Il espérait qu'avec cette offrande, jamais plus le fantôme du dragon ne reviendrait. Mais année après année, le fantôme de dragon revenait et année après année, une famille devait sacrifier son fils premier-né pour satisfaire la voracité de l'animal. Une année, c'était au tour de la jeune Veuve Teng de sacrifier son seul enfant, un beau garçon qui allait avoir cinq ans.

Comme le voulait la tradition, quatre jours avant le nouvel an lunaire, le prêtre Taoïste quittait le temple et s'en allait à travers le village jusqu'à la maison de l'infortunée qui devait sacrifier son premier enfant. Comme il marchait en direction de la crique, là où se trouvait la maison de la Veuve Teng, tous les villageois se demandaient avec hésitation,

"Où va-t-il cette année ?"

"Chez la Veuve Teng." dit une femme

"Oh non pas chez elle. C'est son seul enfant !" s'écria une autre.

Les voisins de la Veuve Teng s'étaient rassembles tout autour de la maison. Ils s'attendaient à entendre des cris de douleur au moment où elle apprendrait la terrible nouvelle. Mais rien. Aucun son ne parvenait de sa petite maison. Lorsque le prêtre est reparti, ils se sont précipités pour voir ce qui se passait. Ils la trouvèrent assise dans sa cuisine.

- "Le prêtre ne vous a pas dit les nouvelles ?"

- "Oui, il m'a dit," a répondu la veuve calmement.

- "Mais pourquoi ne pleurez-vous pas ?"

- "Parce que je n'ai pas de temps pour pleurer" leur dit la Veuve Teng. " Je pense à une façon de rouler le fantôme de dragon. Il n'aura pas mon fils."

Pendant trois jours et trois nuits, elle a arpenté le sol essayant d'échafauder un plan. De temps en temps, elle faisait une pause et regardait son fils qui joutait dans la cour. Elle priait aussi à l'autel de ses ancêtres et à tous les dieux dont elle connaissait les noms. Lorsque son fils s'endormait, elle s'asseyait à côté de lui et lui caressait doucement le visage qui ressemblait tellement à ce lui de son père.

Elle alla même consulter la diseuse de bonne aventure, les prêtres et chacun dans le village. Mais personne ne savait que faire. La situation semblait désespérée. Lasse de tant attendre, de tant marcher, de tant prier, elle s'endormit épuisée sur le sol devant l'autel des ancêtres de la famille.

Son petit fils qui l'avait vue se dit qu'il ne devait absolument pas l'éveiller car elle rêvait peut-être et il ne voulait pas lui couper son rêve... Bien lui en prit car effectivement sa mère rêvait. Parce qu'elle n'avait pas dormi durant trois jours, une masse de rêves lui venaient dans un ordre décousu. Elle voyait des dragons et des fantômes, la peur et la crainte, des enfants innocents et de la douleur, du sang et de grands bruits et puis de la joie le tout tourbillonnant dans sa tête.

Quelque heures avant l'aube, elle s'éveilla et doucement secoua sa tête encore douloureuse d'avoir tant rêvé. Et alors, le miracle se produisit. Les images décousues s'assemblèrent et elle su ce qu'il fallait faire. Les dragons de son rêve avaient peur de deux choses : peur de la vue de sang et peur des bruits violents. Quand quelqu'un a peur, il s'enfuit en général en courant. Mon plan sera simple : Je mettrai le sang sur ma porte et je ferai tant de bruit que le fantôme du dragon sera effrayé et partira en courant...

"Du sang ... je suis si pauvre que je n'ai pas même un poulet à tuer pour prendre son sang."

Elle prit son couteau le plus pointu et se coupa au doigt, laissant gouttes à gouttes couler son sang sur un tissu jusqu'à ce que toutes les gouttes jointes ensemble recouvrent entièrement l'étoffe. Elle prit le tissu et l'accrocha à l'extérieur, sur sa porte. Maintenant faire des bruits violents... Les pétards seraient le mieux mais je n'en ai pas. Je suis si pauvre que je ne pourrai pas en acheter et en plus, il n'y a aucun magasin ouvert aujourd'hui.

Elle réfléchit et pensa aux bambous. Elle savait que lorsque des morceaux de bambou brûlent, ils se fendent dans un bruit épouvantable. Elle prit son couteau pointu elle s'en alla dans le froid afin de couper une douzaine de grands morceaux de bambou. Elle les plaça en pyramide devant sa porte juste au-dessous du tissu taché de sang. Ainsi disposés, ils brûleraient rapidement et éclateraient tous à la fois. Quand devrais-je allumer le feu ? Juste à temps. Ni trop tôt, ni trop tard. Afin qu'il éclate dans le visage du fantôme de dragon.

Elle alluma une petite torche et s'accroupit dans l'embrasure de la porte attendant l'aube et la venue du fantôme de dragon. Elle a attendu et attendu. Il lui semblait tellement elle attendait que le soleil était gelé au-dessous de l'horizon et ne monterait pas aujourd'hui. Tout était calme, si calme que le seul bruit qu'elle entendait les coups de son c½ur. Finalement la lune et des étoiles ont commencé à disparaître du ciel. Faiblement, elle a entendu le hurlement du fantôme de dragon

"Etait-il temps d'allumer le feu ? Non, le fantôme de dragon était trop loin."

Chacun dans le village était tapi dans son lit sous les édredons et les couvertures. Personne ne dormait sachant que la Veuve Teng attendait le fantôme de dragon. Seul son fils dormait du sommeil d'un ange. On entendit un hurlement. Le fantôme de dragon devait être en bas au centre du village. Il était temps pour elle d'allumer. La Veuve Teng prit sa lanterne, l'inclina vers la pyramide de bambou et l'enflamma.

Elle entendait la terre qui tremblait sous le poids du fantôme du dragon qui marchait vers sa petite maison. Il descendait à présent sa ruelle, il s'approchait... Arrivé devant chez elle, le fantôme de dragon s'est arrêté devant la maison et voyant le linge taché de sang, s'est mis à hurler si fort que tous ses os ont tremblé. Au même moment, le feu de bambou a éclaté. Le fantôme du dragon terrifié par la vue de sang humain et les bambous qui éclataient s'est enfui en courant à travers le village. Et la Veuve Teng ?

Elle s'est assise et de grosses larmes se sont mises à couler. Les gens du village sont accourus. Les cloches se sont mises à sonner et de tous les côtés, les gongs célébraient ce grand jour tandis que les pétards faisaient éclater la joie ! Et depuis ce jour, chaque année, dans chacun des villages, on met le sang des papiers rouges autour de leurs portes et on allume des pétards bruyants à l'aube et depuis lors, le fantôme de dragon n'est jamais revenu.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 26 mars 2006 07:56

Modifié le dimanche 26 mars 2006 08:11

les fêtes japonaises

les fêtes japonaises
voici pour vous quelques jours de fêtes japonais:

bônenkai : dès le début du mois, de décembre, les festivités de fin d'année sont à l'honneur. On se retrouve en famille, entre amis et entre collègues, pour oublier tous les griefs et pour se féliciter mutuellement du travail accompli pendant l'année. Noel vien clôturer ces bônenkai. Chrétiens, ou non, les japonais adorent décorer le sapin et s'offir des cadeaux.

golden week : la golden week est une semaine située à la fin du mois d'avril et au début du mois de mai durant laquelle, plusieurs jours fériés s'enchaînant, salariés du japon tout entier se retrouve en vacances simultanément. Il s'ensuit une affluence extraordinaire dans les aéroports et les gares. Tous les hôtels des régions touristiques affichent complet, alorsqu'exceptionnellement Tokyo se libère...

Hanami : le hanami (hana : fleur et mi : voir) est une coutume qui marque l'arrivée de la belle saison au Japon. D'ès que les fleurs de cerisiers sont sur le point d'éclore, fin mars ou début avril, l'émoi commence et les bulletins météo annoncent à la journée près de la période de floraison, région par région. A travers toutle pays, des goupes d'amis se rassemblent alors dans les parcs, pour faire d'immanceses pique-nidues sous les nuages roses des pétales de cerisiers.

Haru no Higan : les japonais profitent de l'équinoxe du printemps, vers le 21 mars, pour se recueillir sur les tombes fammiliales et honorer les âmes de leurs ancêtres. Ils font la mêmedémarche pendant la semaine de l'équinoxe de l'automne (Aki no Higan), vers le 23 septembre.

Hina-Matsuri : fête des poupées. Le 3 mars, on célèbre les petites filles. Dans chaque maison, les parents dressent pour leurs filles, des présentatoirs sur lesquels ils disposent des poupées représentant la cour impériale de Heian (794-1185). les jeunes vedettes de la journée portent un kimono à longues manches et reçoivent des cadeaux.

Komodo no Hi : fête des enfants. Traditionnellement, le cinquème mois de l'année était considéré comme néfaste et le cinquième jour défavorable. Le tango no sekku (jour des garçons) fut ainsi établi le 5 mai pour célébrer les jeunes garçon à qui l'on souhaitait une croissance saine et brillante carrière. Aujourd'hui, la coutume veut que les enfants prennent un bain chaud agrémenté de feuilles d'iris qui avaient le pouvoir, le pensait-on, d'éloigner les démons.

la suite à venir
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 21 mars 2006 11:12

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 11:35